La salle de bal de Anna Hope

La seule et vraie liberté est intérieure

1911, en Grande-Bretagne. Parce qu’elle a brisé une vitre, Ella se retrouve à l’asile de Sharston (Yorkshire). Sans famille, coupée du monde, elle ne sait qu’une chose : il faut qu’elle sorte de cet endroit pour ne pas mourir avant d’avoir vécu. John a fui la pauvreté de son Irlande natale. Rongé par un deuil, inconsolable, il se retrouve lui aussi à l’asile.

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OSS 117 : alerte rouge en Afrique noire de Nicolas Bedos

Certains ne sont jamais seuls, ils sont toujours accompagnés de leur connerie (Arletty)

Envoyé en Afrique pour déjouer un coup d’état, OSS 117 a pris un coup de vieux ! Pour cette mission délicate, il devra faire équipe avec OSS 1001, agent secret version 1980. Mention spéciale pour Pierre Niney dans le rôle d’un agent moderne, intelligent et métrosexuel !

Comme dans les deux premiers opus, OSS est bourré des clichés les plus éculés et lorsque parfois, il fait preuve de quelques fulgurances, il s’empresse de les gâcher illico.

Recommandé pour passer un bon moment.

La loi de Téhéran de Saeed Roustayi

Paradis artificiels

Pour moi, c’est le thriller de l’été. Les films iraniens sont rares et celui-ci est un petit bijou. Il décrit une réalité iranienne mal connue : la toxicomanie. En Iran, il y aurait 6,5 millions de toxicomanes pour une population de 82 millions d’habitants.

La loi de Téhéran est un film captivant. On y trouve à la fois du suspense, de l’action et la description d’une certaine réalité iranienne : la drogue, la pauvreté, le système judiciaire dont parfois l’absurdité n’échappe pas aux protagonistes mais qui se retrouvent coincés dans dans le système.

Le sujet est grave pourtant on rit parfois (jaune…) et quelques moments de poésie s’échappent du marasme ambiant, un peu comme dans la vraie vie.

A voir sur grand écran ou plus tard en streaming !

Celui qui est digne d’être aimé d’Abdellah Taïa

Je t’aime, moi non plus…

Un roman épistolaire composé de quatre lettres.

La lettre à la mère. Elle est morte et le narrateur règle ses comptes. Tout y passe : la domination de la mère sur le père, son désintérêt envers ses filles, son non-amour pour son dernier fils et l’adoration du fils aîné. Celui à qui on passe tout et qui finalement deviendra une pâle copie du père. Il lui dit sa haine mais il lui dit aussi son amour.

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