Le pire est toujours sûr
Lorsqu’on a été obligé de se cacher pendant des mois dans un espace minuscule , est-il possible de retourner à sa vie d’avant après avoir été libéré ?
Continuer la lecture de « La cache de Christophe Boltanski »
Blog Littéraire et Culturel
Le pire est toujours sûr
Lorsqu’on a été obligé de se cacher pendant des mois dans un espace minuscule , est-il possible de retourner à sa vie d’avant après avoir été libéré ?
Continuer la lecture de « La cache de Christophe Boltanski »Il (ton mari) dominera sur toi. (Bible – Genèse 3.16).
Maryem est une toute jeune écolière. Une nuit, elle est enlevée avec d’autres camarades par des « combattants » de Boko Haram* au Nigéria. Réduite en esclavage, violée, mariée de force à un djihadiste, Maryam parviendra à s’échapper avec sa fille.
Continuer la lecture de « Girl de Edna O’Brien »« Notre maison brûle et nous regardons ailleurs » – J. CHIRAC – 2002
Des forêts qui brûlent pendant des semaines, des villes noyées sous la pluie en plein été, une chaleur intense qui rend toute activité épuisante, des orages de grêle : c’est l’actualité de l’été 2021 et c’est aussi le sujet du dernier roman d’Olivier Norek.
Continuer la lecture de « Impact d’Olivier Norek »La seule et vraie liberté est intérieure
1911, en Grande-Bretagne. Parce qu’elle a brisé une vitre, Ella se retrouve à l’asile de Sharston (Yorkshire). Sans famille, coupée du monde, elle ne sait qu’une chose : il faut qu’elle sorte de cet endroit pour ne pas mourir avant d’avoir vécu. John a fui la pauvreté de son Irlande natale. Rongé par un deuil, inconsolable, il se retrouve lui aussi à l’asile.
Continuer la lecture de « La salle de bal de Anna Hope »Certains ne sont jamais seuls, ils sont toujours accompagnés de leur connerie (Arletty)
Envoyé en Afrique pour déjouer un coup d’état, OSS 117 a pris un coup de vieux ! Pour cette mission délicate, il devra faire équipe avec OSS 1001, agent secret version 1980. Mention spéciale pour Pierre Niney dans le rôle d’un agent moderne, intelligent et métrosexuel !
Comme dans les deux premiers opus, OSS est bourré des clichés les plus éculés et lorsque parfois, il fait preuve de quelques fulgurances, il s’empresse de les gâcher illico.
Recommandé pour passer un bon moment.
Paradis artificiels
Pour moi, c’est le thriller de l’été. Les films iraniens sont rares et celui-ci est un petit bijou. Il décrit une réalité iranienne mal connue : la toxicomanie. En Iran, il y aurait 6,5 millions de toxicomanes pour une population de 82 millions d’habitants.
La loi de Téhéran est un film captivant. On y trouve à la fois du suspense, de l’action et la description d’une certaine réalité iranienne : la drogue, la pauvreté, le système judiciaire dont parfois l’absurdité n’échappe pas aux protagonistes mais qui se retrouvent coincés dans dans le système.
Le sujet est grave pourtant on rit parfois (jaune…) et quelques moments de poésie s’échappent du marasme ambiant, un peu comme dans la vraie vie.
A voir sur grand écran ou plus tard en streaming !
« J’ai descendu dans mon jardin… »
Cinq jardins emblématiques de Paris (Parc Monceau, Jardin du Luxembourg, Champs de Mars, Jardin des Tuileries et Jardin du Palais Royal) racontés à travers l’histoire de personnages qui s’y promènent, les traversent, les aiment…
Continuer la lecture de « Cinq jardins, scènes de la vie parisienne de Gérard Morhange »Au royaume des aveugles, les borgnes sont rois
La Nouvelle-Orléans dans les années 60. Ignatius Reilly, sorte de Tanguy avant l’heure, squatte chez sa mère. Fainéant, velléitaire, imbu de sa personne, hypocondriaque, obèse, imbu de sa personne et probablement puceau, Ignatius se prend pour un écrivain.
Continuer la lecture de « La conjuration des imbéciles de John Kennedy Toole »L’espoir fait vivre
Issa et son ami Ahmed viennent du Burkina Faso. Ils ont traversé l’Afrique jusqu’en Libye et , sont sauvés par les gardes côtes italiens après avoir abandonnés en pleine mer par les passeurs libyens.
Continuer la lecture de « La tarentelle noire de Marc-Antoine Frébutte »Je t’aime, moi non plus…
Un roman épistolaire composé de quatre lettres.
La lettre à la mère. Elle est morte et le narrateur règle ses comptes. Tout y passe : la domination de la mère sur le père, son désintérêt envers ses filles, son non-amour pour son dernier fils et l’adoration du fils aîné. Celui à qui on passe tout et qui finalement deviendra une pâle copie du père. Il lui dit sa haine mais il lui dit aussi son amour.
Continuer la lecture de « Celui qui est digne d’être aimé d’Abdellah Taïa »